La province éducationnelle Sud-Ubangi I a officiellement lancé, ce lundi 28 juillet 2025, la session ordinaire de la 58e édition de l’Examen d’État. L’événement s’est tenu à l’école primaire Boboto de Gemena, en présence du gouverneur de province, le Révérend Pasteur Michée Mobonga Lobo, représentant du Chef de l’État, ainsi que des autorités administratives et des acteurs du secteur éducatif.
Cette session réunit 14 181 candidats du cycle long et 641 du cycle court, dont 5 214 filles, répartis dans 40 centres d’examen couvrant les 10 sous-divisions de la province éducationnelle. Rien qu’à Gemena, 18 centres sont opérationnels, proposant 22 options, dont 18 pour le cycle long et 4 pour le cycle court.
Dans son discours d’ouverture, Mme Yvonne Omoyi, inspectrice principale provinciale, a salué la portée historique de cette édition, qui remonte à 1967, tout en remerciant le Président Félix Tshisekedi pour ses efforts dans la restauration de la paix, essentielle pour garantir une éducation de qualité. Elle a encouragé les candidats à compter sur leurs propres efforts et à rejeter toute forme de tricherie ou de fraude.
Constantin Kabasele, directeur provincial de l’EPST, a insisté sur l’importance du sérieux et de la discipline pendant cette session. Pour lui, la performance des finalistes reflétera l’honneur et l’image de toute la province du Sud-Ubangi. Il a invité tous les intervenants à faire preuve d’engagement et de rigueur tout au long du processus.
Prenant la parole à son tour, le gouverneur Michée Mobonga, dans sa double casquette de représentant du Président et d’autorité provinciale, a souhaité bonne chance aux élèves et a réaffirmé l’attachement de son gouvernement à la jeunesse et à l’éducation comme leviers du développement. Il a également encouragé les parents et les enseignants à soutenir les efforts des élèves jusqu’à la fin des épreuves.
L’Examen d’État dans le Sud-Ubangi I se déroulera sur quatre jours : la première journée est consacrée à la culture générale, la deuxième aux branches spécifiques, la troisième aux sciences. et la dernière aux langues. Un programme bien structuré qui, selon les autorités, permet de mieux évaluer les aptitudes globales des candidats.
Dans une province encore marquée par des défis socio-économiques, cette session de l’Examen d’État représente non seulement un moment d’évaluation académique, mais aussi un symbole d’espoir, de paix et de progrès pour toute la jeunesse du Sud-Ubangi.
De notre correspondant à Gemena Fiston Ngala Alexandre




