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Le Service national annonce une moisson historique de 40 000 tonnes de maïs

L’effervescence est à son comble à Kaniama Kasese. Le Président Félix Tshisekedi est attendu pour donner le coup d’envoi officiel de la récolte de 40 000 tonnes de maïs issues de la saison culturale 2025, entièrement produites par le Service national. Une performance qui illustre, avec éclat, la montée en puissance de cet instrument stratégique au cœur de la vision présidentielle de développement.

En l’espace d’une année, les chiffres parlent d’eux-mêmes : de 25 000 tonnes récoltées en 2024 à 40 000 tonnes en 2025, soit une progression impressionnante de 60 %. Une rentabilité qui force l’admiration et confirme la pertinence d’un modèle fondé sur la discipline, l’encadrement et la valorisation de la main-d’œuvre locale. Le Service national s’impose désormais comme un levier incontournable de la souveraineté alimentaire en République démocratique du Congo.

Derrière cette réussite se trouvent les « bâtisseurs de la République », ces jeunes autrefois marginalisés, parfois assimilés aux « Kuluna », aujourd’hui transformés en véritables acteurs du développement. Sous la férule du lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, ils ont su faire mentir les préjugés et démontrer que la rigueur et la formation peuvent redonner espoir et dignité.

Kanyama Kasese, jadis simple site, s’est métamorphosé en une véritable cité moderne, symbole vivant de cette renaissance. À la fois centre de formation, pôle agro-pastoral et vitrine du Service national, ce site incarne la réussite d’une politique publique ambitieuse, où production agricole rime avec réinsertion sociale et développement durable.

« Tout est prêt », assure avec conviction le lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo Kabwik. Pour lui, il ne manque plus que l’arrivée du Chef de l’État pour lancer officiellement la récolte de cette saison agricole 2025. Une déclaration empreinte de confiance, reflet d’un travail méthodique et d’une organisation sans faille.

Il convient de rappeler que le Service national, longtemps tombé en désuétude, a été relancé avec audace par Félix Tshisekedi dans une optique claire : atteindre l’autosuffisance alimentaire et réduire la dépendance du pays aux importations. Ce pari, jugé ambitieux au départ, est aujourd’hui en passe d’être gagné.

Au-delà de la production agricole, le Service national se distingue également par sa mission de formation professionnelle. Charpentiers, menuisiers, maçons, plombiers, agriculteurs : toute une génération d’ouvriers qualifiés émerge de cette structure ingénieusement pilotée par le lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo Kabwik. Une dynamique vertueuse qui, indéniablement, trace les contours d’un Congo nouveau, fier, productif et résolument tourné vers l’avenir.

Dieudonné Masunda

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