À l’occasion de la Journée Internationale d’Action pour la Santé des Femmes et de la Journée Internationale de l’Hygiène Menstruelle célébrée le 28 mai de chaque année, cette ASBL présidé par Solange Kabengele a organisé une table ronde à Kinshasa. Placée sous le thème Briser les barrières de la précarité menstruelle : Solutions durables pour l’éducation, la dignité, l’émancipation et l’autonomisation des femmes , cette rencontre a réuni plusieurs personnalités du secteur médical, social, communautaire et politique.
Les discussions se sont articulées autour de deux panels. Le premier a permis d’analyser les réalités de la précarité menstruelle et ses conséquences sur la scolarité, la santé et la dignité des filles.
Le second panel a mis l’accent sur les réponses durables à apporter pour améliorer la gestion de l’hygiène menstruelle. Parmi les intervenants, le député national et ancien ministre de la Santé Jean-Jacques Mbungani a insisté sur la nécessité d’une politique nationale plus inclusive.
Dans son mot d’ouverture , la présidente fondatrice de la Fondation Ultime Espoir, Solange Kabengele, a alerté sur les difficultés auxquelles font face de nombreuses adolescentes. Elle a notamment évoqué le prix élevé des protections hygiéniques et le manque d’infrastructures adaptées dans plusieurs écoles.
Selon les données relayées au cours de cette activité, plusieurs établissements scolaires ne disposent toujours pas de toilettes séparées, d’eau potable ou encore de savon, compliquant davantage la gestion de l’hygiène menstruelle pour les jeunes filles.
Pour répondre à cette situation, la Fondation Ultime Espoir a procédé avant cette table ronde à la distribution de kits composés de serviettes hygiéniques réutilisables, de savon, de slips et d’accessoires destinés à améliorer les conditions d’hygiène des bénéficiaires.
Après les échanges, une campagne de levée de fonds a été lancé pour réunir plus de moyens pour voler au secours des plus vulnérables à travers les actions de la fondation.
À travers cette table ronde, l’organisation a renforcé son plaidoyer en faveur des filles et femmes vulnérables. La Fondation Ultime poursuit également ses actions dans les domaines de l’éducation, de la santé et de l’autonomisation à travers plusieurs programmes sociaux à savoir la santé, l’éducation et les centres de formation.
Moise Makoro




