Le lundi 29 septembre 2025, au Palais du Peuple de Kinshasa, le président par intérim de l’Assemblée nationale, le professeur Isaac Jean-Claude Tshilumbayi, a rencontré les agents, fonctionnaires et cadres de l’administration de la chambre basse. Cette réunion, qui s’est déroulée dans la salle des spectacles, a visé à écouter les revendications exprimées après une matinée marquée par des manifestations.
Aux côtés du président intérimaire, Christophe Mboso et Jacques Djoli, respectivement deuxième vice-président et rapporteur, ont apporté leur soutien lors des échanges. Ils ont assuré aux représentants du personnel que les efforts des autorités sont tournés vers la satisfaction des attentes tant des agents que de l’ensemble de la population congolaise, qui attend des parlementaires une véritable traduction de ses besoins.
Jean Nguvulu Khoji, secrétaire général de l’Assemblée nationale, a fait office d’intermédiaire entre le bureau et les manifestants. C’est lui qui a conduit la lecture du mémorandum remis officiellement au bureau de l’Assemblée, un document reprenant en détail les différentes doléances des agents et cadres.
Joël Kayij, porte-parole des manifestants, a témoigné du climat mêlé d’espoir et de détermination qui régnait lors de cette audience. Les agents ont exprimé leur volonté d’un dialogue constructif et ont salué l’ouverture du bureau à prendre en compte leurs inquiétudes.
Depuis la rentrée de la session budgétaire en septembre, les initiatives du bureau visant à apaiser les tensions sociopolitiques sont largement reconnues. Ces démarches sont perçues comme essentielles pour maintenir un climat serein au sein de l’institution.
Les membres du bureau ont demandé un délai de 72 heures pour évaluer les avancées des premières propositions. Cette période permettra de faire un point sur les réponses apportées et d’envisager la suite à donner aux revendications.
Cette rencontre illustre une volonté claire de dialogue entre les représentants des agents de l’Assemblée et ses dirigeants. Elle montre aussi l’importance que les élus accordent à la bonne gestion des ressources humaines dans un contexte politique parfois tendu.
Teddy Gile




